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Pakistan : liberté sous caution pour trois chrétiens accusés de blasphème

todaySeptember 8, 2022 14

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La Cour suprême du Pakistan accorde la liberté sous caution à trois chrétiens accusés de blasphème dans des affaires distinctes. Il manquerait de preuve pour garder, Salamat Mansha Masih, travailleur sanitaire et son collaborateur en prison.

Salamat Mansha Masih, travailleur sanitaire, a été libéré sous caution le 23 août. Il avait été arrêté en février 2021 alors qu’il travaillait pour la Lahore Waste Management Company.

Salamat, ainsi que Haroon Masih, ont été accusés par quatre étudiants musulmans de ridiculiser l’islam en leur prêchant le christianisme. Les allégations portent sur une brochure que les deux chrétiens ont remise aux étudiants. Haroon a été libéré sous caution en février 2021.

L’avocat de la défense, Abdul Hameed Khan Rana, a soutenu que la brochure portait sur la Bible et ne contenait aucun élément qu’une religion pourrait juger sacrilège, comme l’ont affirmé les étudiants musulmans.
Les deux juges ont décidé que l’accusé devait être protégé jusqu’à ce que l’allégation soit prouvée et que l’État avait la responsabilité particulière d’assurer la protection des personnes accusées de “blasphème”.

Le juge Qazi Faez Isa a noté la polarisation au Pakistan causée par la religion. “Il y a déjà beaucoup de divisions dans la société au nom de la religion. N’en créez pas davantage”, a-t-il demandé à l’avocat du plaignant.
Un autre chrétien, Patras Masih, a été libéré sous caution le 24 août dernier. Patras aurait publié des documents offensants sur Mahomet, le prophète de l’islam, sur les médias sociaux en février 2018.

De violentes manifestations ont forcé Patras à fuir son domicile, et il a ensuite été arrêté en vertu de la section 295-C du Code pénal pakistanais, qui prévoit une peine de mort obligatoire, selon Barnabas Fund.

L’avocat de Patras, Saif Ul Malook, a fait valoir qu’il aurait dû être inculpé en vertu de la section 295-A, qui concerne les actes délibérés et malveillants visant à outrager les sentiments religieux et qui n’est pas passible de la peine de mort.

Written by: Radio Éclat Internationale

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